(514) 283-4920

691 Rue Cathcart, Montréal, QC H3B 1M6, Canada


et

Bâtisse M-196

20, rue Leckie

Longueuil, QC J3Z 1H6 

©2019 by Le Régiment de Maisonneuve.

HISTOIRE

Chronologie

 

  • 4 juin 1880 - Le régiment est fondé par le lieutenant-colonel Julien Brosseau VD et porte le nom de 85e Bataillon d’Infanterie.

  • 1914 - L’unité recrute les volontaires qui sont versés aux nouvelles unités faisant partie du Corps expéditionnaire canadien (CEC). Ainsi des recrues du 85e Bataillon, avec celles d’autres unités furent regroupées afin de créer la première unité d’infanterie francophone du CEC, soit le Royal 22e Régiment.

  • 1920 - Le 85e Bataillon (devenu Régiment vers 1900) est restructuré et rebaptisé le Régiment de Maisonneuve, en mémoire du fondateur de Montréal.

  • 1939 - La Seconde Guerre mondiale débute et le Régiment a l’honneur d’être choisi pour faire partie de la deuxième division canadienne : fait remarquable, il sera la première unité au Canada à compléter ses effectifs de guerre, le 29 septembre 1939.

  • 1940 - The King’s Shropshire Light Infantry, régiment britannique est officiellement affilié au Régiment de Maisonneuve.

  • 1944 - Le régiment de Maisonneuve participe aux opérations de la bataille de Normandie.

  • 1962 - La ville de Montréal accorde le droit de Cité de même que le droit d’arborer ses armoiries sur le drapeau régimentaire. Une longue tradition faisant de l’unité le Régiment attitré de la ville, il était normal que celui-ci puisse l’indiquer fièrement.

  • 1980 - L’unité fête son centenaire et publie à cette occasion son histoire.

  • 1983 - Le 1er novembre, le Régiment de Maisonneuve est transféré au District Numéro 2 du Québec, après avoir fait partie du District Numéro 1 durant de nombreuses années.

  • 1991 - Le 1er septembre, le Régiment de Maisonneuve est transféré à nouveau au district Numéro 1.

  • 1994 - Le Régiment de Maisonneuve est affilié en juillet au N.C.S.M. Montréal, nouvelle frégate de la marine canadienne.

  • 1997 - Le Régiment de Maisonneuve a été regroupé sous la nouvelle restructuration au 34e Groupe-brigade du Canada.

  • 2009 - Le Régiment recoit ses nouvelles couleurs lors d'un cérémonie se déroulant au Cham-de-Mars.

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FONDATION ET 19e SIECLE

En 1880, Le Régiment de Maisonneuve connaît ses origines à La Prairie au Québec sous le nom du 85e Bataillon d'infanterie. En 1920, il devient le Régiment de Maisonneuve rappelant ainsi le nom du fondateur de Montréal, Paul Chomedey de Maisonneuve. Au fil des ans, une relation particulière s'est établi avec la ville de Montréal et le régiment s'est vu décerner, d'une cérémonie de droit de cité, le titre officiel de « régiment affilié à la ville de Montréal ».


1642
Fondation de Ville-Marie (Montréal) par Paul Chomedey de Maisonneuve.

1647
Création d'un camp volant de 40 soldats qui voyagent entre Québec, Trois-Rivières et Ville-Marie selon les besoins.

1651
Pierre Boucher forme un embryon de milice à Trois-Rivières.

1663
Maisonneuve crée la Milice de la Sainte-Vierge à Montréal ; cette milice est formée de 20 escouades de 7 hommes chacune commandée par un caporal élu à la pluralité des voix de ses miliciens.

1665
Le Régiment de Carignan-Salières vient renforcer la colonie de la Nouvelle-France toujours attaquée par les Iroquois.

1763-1871
L'Armée britannique assume la défense du Canada.

1775-1776
Les milices contribuent à repousser les Américains.

1812
Levée de 15 Bataillons de milice dont les Voltigeurs de Québec.

1812-1813
Les milices contribuent à repousser les Américains particulièrement à Châteauguay sous le commandement de Michel d'Irumberry de Salaberry.

1855
La Chambre d'assemblée du Canada-Uni-CACU adopte la première Loi de la milice.

1865
Ouverture d'un camp d'entraînement militaire à La Prairie.

1866-1870
Les milices contribuent à repousser les Fénians.

1868
George-Étienne Cartier, ministre de la Milice du Canada, fait adopter la Loi de la milice par le Parlement du Canada. Le lieutenant-général Antoine Chartier de Lotbinière Harwood devient adjudant-général.

1871
L'Armée britannique retire ses troupes du Canada.

1874
Fondation du Royal Military College de Kingston, Ontario, par entre autres, Charles-Eugène Panet, sous-ministre de la Milice et de la Défense du Canada.

1880
Fondation du 85th-Battalion de milice formé de 6 compagnies (26 officiers et 252 hommes). Ce bataillon est dirigé par le Colonel Julien Brosseau.

1885
(26 septembre) Présentation des drapeaux du 85th-Battalion ; fond bleu foncé, portant modèle réduit du drapeau du Royaume-Uni au canton supérieur dextre, et au centre une couronne de feuilles d'érables encerclant une fleur de lys et le chiffre 85, le tout surmonté de la couronne royale ; un listel porte la devise «Bon Coeur et Bon Bras».

1888 Le 85th et d'autres unités de milice occupent la salle d'exercice de la rue Craig à Montréal.

1891 Le 85th organise et équipe des corps de brancardiers, de clairons et tambours et de sapeurs à ses frais.

1900
(8 mai) Le 85th-Battalion devient le 85th Infantry Regiment.

1913
Le régiment impose la taille minimum de 5 pieds et six pouces pour en faire partie

PREMIÈRE GUERRE MONDIALE 1914-1918

La Première Guerre mondiale, qui a durée plus de quatre années, a coûtée la vie à plus de neuf millions d'hommes et de femmes et causa la chute de quatre empires, soit l'Allemagne, l'Autriche, la Russie et la Turquie. Le Canada à lui seul a mobilisé 619,636 hommes et femmes, desquels moururent 59,544 (incluant les 7,796 morts de de maladies et de blessures).

 

Les Canadiens français ont fourni aux forces armées canadiennes 35,000 hommes. Le Régiment de Maisonneuve, portant alors le nom de 85e Bataillon d'Infanterie recruta 1,286 dont 524 servirent en France et 122 au Royaume-Uni. Au total en Europe, le régiment compte 102 morts et 198 blessés officiers, sous-officiers et soldats confondus.

 

Les recrues du 85e furent dispersées dans une centaine d'unités distinctes du Corps Expéditionnaire Canadien. On ne peut retracer avec certitudes tous les recrues et les anciens du 85e qui servirent dans les différentes unités, on connaît toutefois celles qui en reçurent le plus soit, en ordre décroissant: le 22e, le 14e, le 24e, le 5th Canadian Mounted Rifles, le 41e ainsi que le Princess Patricia Canadian Light Infantry, sans oublier ceux qui servirent de renfort au 41e, 57e, 69e, 150e, 163e, 178e, 189e, et 258e en Angleterre.

 

Durant cette période, le régiment eu un rôle important au niveau du recrutement des canadiens francophones. Durant la conscription, qui dura jusqu'en fin juillet 1917, le régiment recruta quelques 2,000 hommes de tous grades qui servirent dans les différentes unités déployées en Europe.

 

1914

(28 juin) L'archiduc d'Autriche François-Ferdinand de Hapsbourg est assassiné par un Serbe à Sarajevo ; par le jeu des alliances, cet événement marque le début de la Première Guerre mondiale.

 

(4 août) La Grande Bretagne déclare la guerre à l'Allemagne.

 

(6 août) Les milices canadiennes sont mises en service actif et fournissent des détachements pour protéger le territoire et les entrepôts militaires du Canada. (8 août) Début d'une campagne de recrutement en vue de la formation d'un Corps expéditionnaire canadien ; on forme 12 bataillons provisoires.

 

(1er septembre) Création de 4 brigades de 4 bataillons chacune ; les 143 recrues du 85th sont versées avec celles du Nouveau-Brunswick et de l'ïle-du-Prince-Edward au 12th-Battalion provisoire.

(23 septembre) Le 12th-Battalion traverse en Angleterre, mais il sera démantelé en janvier 1915 alors que ses effectifs de 1 442 hommes seront affectées à d'autres unités dont le 14th-Battalion du Corps expéditionnaire canadien.

(15 octobre) Mise sur pied du 22e-Bataillon composé alors uniquement de volontaires francophones qui veulent aller combattre outre-mer ; ce régiment a été formé à l'instigation du docteur Arthur Migneault, homme d'affaires et ancien officier de milice, qui offre 50 000 $ pour aider à son financement ; le Colonel Frédéric Mondelet Gaudet, un officier d'artillerie formé au Royal Military College de Kingston, en est le premier commandant. Le 22e-Bataillon est affecté à la 5th Brigade de l'armée canadienne ; la plus grande partie des recrues du 85th se joignent au 22e.

1915

(3 mars) Les Canadiens occupent 64 km de ligne devant Fleurbaix (France).

(10-12 mars) Première participation de la Première division canadienne en France, à Neuve-Chapelle.

(5 avril) Les Canadiens traversent les Flandres et se rendent aux environs de Cassel, à environ 25 km à l'ouest d'Ypres (Belgique).

(22 avril au 31 mai) Les pertes totales du Corps expéditionnaire britannique s'élèvent à 59 275 hommes, celles des Canadiens sont de 6 016 hommes.

(Septembre) Arrivée d'une deuxième division canadienne comprenant entre autres le 22e-Bataillon.
 

1916

(21 février - 5 décembre) Bataille de la Verdun.

(1er juillet-octobre-novembre) Bataille de la Somme. Au cours des Batailles de Verdun et de la Somme, les alliés perdent 623 907 hommes, dont 419 654 Britanniques et Canadiens et 204 253 Français, et les Allemands, entre 660 000 et 680 000 hommes.

1917

Les recrues du 85e Régiment sont dispersées parmi les unités du Corps expéditionnaire canadien en France.

(9 avril) Les Britanniques attaquent Artois (France) ; c'est le début de la Bataille de Vimy ; le Corps expéditionnaire canadien dirigé par lord Byng est formé de 4 divisions commandées par les généraux Currie, Burstal, Lusset et Watson.

(Juillet) Le Gouvernement du Canada adopte la Loi sur la Conscription. Campagne de la Passchendaele.

(15 août) Les Canadiens prennent la Côte 70 près de Lens.

(6 novembre) Les Canadiens entrent à Passchendaele.

 

1918

(18 mars - 8 novembre) Le 85th Regiment perd 34 de ses soldats au cours de l'offensive finale du front ouest.

(21 mars) Attaque des Britanniques en Picardie.

(22 au 25 mars) Les Allemands franchissent la Somme entre Ham et Péronne et commencent à bombarder Paris avec leur canon Bertha.

(26 mars) Le maréchal français Foch est nommé Commandant suprême des armées alliées.

(4 avril) Les Allemands se retirent de Picardie.

(15-16 avril) Les Allemands forcent les Britanniques à se replier jusqu'à la ceinture extérieure d'Ypres.

(8 août-8 septembre) Les alliés capturent 150 000 hommes, 2 000 canons et 13 000 mitrailleuses.

(21 août) Les Canadiens s'emparent de Mouchy-le-Preux et atteignent la ligne Hidenburg, entre Drocourt et Créant. Au cours de la guerre, le 85e Régiment a recruté 1 286 hommes, dont 524 servirent en France et 122 en Grande Bretagne, et dont 102 furent tués ou blessés mortellement ou portés disparus et 198 furent blessés dans diverses unités dans lesquelles ils avaient été affectés.

DEUXIÈME GUERRE MONDIALE 1939-1945

Le Canada déclara la guerre à l'Allemagne le 10 septembre 1939 après que cette dernière eut envahi la Pologne. Le Régiment de Maisonneuve fut la première unité canadienne à remplir ses objectifs de volontaire pour le service en Europe.

 

Le 1er bataillon du Régiment de Maisonneuve arriva en Écosse le 5 septembre 1940 pour, ensuite, se rendre à Aldershot. De septembre 1940 à juin 1944, le régiment s'entraîna en Grande-Bretagne. Il déménagea plusieurs fois pendant son long séjour en Grande-Bretagne, ayant été cantonné successivement à Brighton, Aldershot, sur la côte de Sussex, à Ewshot, à Westborough Green, à Brighton et finalement à Folkstone en prévision du débarquement en Normandie.

1920

(23 mars) Réorganisation de la milice canadienne ; désormais, les régiments porteront un nom et non un numéro.

 

(1er avril) Le 85th Regiment devient le Régiment de Maisonneuve.

 

1939

(10 septembre) Le Canada déclare la guerre à l'Allemagne).

(Octobre) Le Régiment emménage dans l'entrepôt de la compagnie Baillargeon transformé en arsenal sur la rue Ontario.

(28 décembre) Le Régiment de Maisonneuve dépose ses drapeaux à la Basilique Notre-Dame de Montréal pour la durée de la guerre.

1940
 

(26 mai) Le 1er Bataillon du Régiment quitte Montréal pour commencer son entraînement à la base militaire de Valcartier. Le 2e Bataillon du Régiment est formé pour préparer des renforts pour le 1er Bataillon.

 

(15 août) L'aviation allemande bombarde la Grande-Bretagne.

 

(5 septembre) Le 1er Bataillon arrive en Écosse pour poursuivre son entraînement au camp d'Aldershot.

1941
 

(26 mai) Fin des bombardements par l'aviation allemande.

1942

Le premier ministre de Grande-Bretagne, Winston Churchill, ordonne l'invasion de l'Afrique du Nord.

Le 3e Bataillon du Régiment est formé pour préparer des renforts pour le 1er Bataillon, le Royal 22e Régiment, les Fusiliers Mont-Royal et le Régiment de la Chaudière.

(Janvier) Le 1er Bataillon est chargé de la protection d'une station de radar située entre Eastbourne et Hastings sur la côte anglaise.

(11 septembre) Le 1er Bataillon est chargé de la protection de la côte entre Selsey et Littlechampton près de Chichester (Sussex, Angleterre).
 

1943

Invasion de la Sicile, puis de l'Italie par les Alliés.
Le général américain Eisenhower est nommé commandant suprême des troupes alliées.

 

1944

(6 juin - 22 août) Les Alliés débarquent en Normandie ; c'est l'Opération Overlord.

 

(5 juillet) Le 1er Bataillon débarque à Courseulles-sur-Mer (Normandie, France).

(8-9 juillet) La ville de Caen tombe aux mains des Alliés ; les Canadiens perdent 1 200 hommes dont 300 tués et 900 blessés.

(19 -20-21 juillet) À Fleury-sur-Orne et Basse, le 1er Bataillon compte 17 tués ou blessés mortellement (G. Bachand, J.-A. Béchard, Mjr Léon Brosseau, J. Chatillon, M. Gagnon, P.C. Lavoie L. L'Écuyer, J. Leduc, N. Massie, J.-A. Migneault, A.-J. Orieux, J.-F.-M. Saint-André, R. Thibault, O. Touchette, J. Tremblay, J. Turcotte, M. Vienneau), 48 blessés et 27 évacués à cause d'épuisement.

(21-22-23 juillet) Dans le secteur d'Étavaux, le 1er Bataillon compte 11 tués ou blessés mortellement (A. Bisson, N. Boudreau, N.-J.Collette, A. Dubeau, F. Dubord, G. Gagné, A. Girard, C. Lachevrottière, Srd R. Limoges, E. Vadeboncoeur, Mjr Gérard Vallières), 48 blessés et 50 évacués à cause d'épuisement.

(21 juillet- 6 août) Dans le secteur de Saint-André-sur-Orne, le 1er Bataillon compte 45 tués ou blessés mortellement (E. J. Bernard, R. Bernier, E. Boisclair, B. Bonneau, J. Boucher, W. Boucher, G. Boyer, J.-P. Clément, J.-L. Cottereau, L. Cyr, H. Damphousse, R. Daudelin, A. Desautels, H. Desrosiers, L.-J. Dion, I.-O. Dubé, A. Duchesne, W. Dunn, H. Engelhart, M. Fontaine, G. Gaudreau, R. Gauthier, G. Goodwill, J. Haché, R.-M. Labelle, T. Labelle, T. Labelle, O. Landry, O. Lavigueur, A.-J. Léger, G. Miron, L.-C. Loranger, R. Mongeon, J. Morin, R. Ouellet, R. Palardy, A. Paquin, J. Pelletier, R. Poulin, H.-S. Proulx, W.-J. Racicot, J.-D.-R. Racine, V. Ritchot, H. Robitaille, M. Roux, F. Tremblay), 4 portés disparus et présumés tués au combat, 227 blessés et 18 évacués pour cause d'épuisement.

(6-18 août) La 1ère armée canadienne s'empare progressivement du territoire situé entre Verrières et Falaise (Rocquancourt, La Moissonnière, Le Becquet, Le Mesnil, Clair-Tizon, La Chesnaie, Villiers-Canivet).

(6-7 août) Dans le secteur de May-sur-Orne, le 1er Bataillon compte 8 tués ou blessés mortellement (E. Arbour, R. Dugrenier, W. Dunn, R. Lachapelle, P. Pelletier, T. Pelletier, A. Picard, H.-S. Proulx).

(8, 9, 10 et 11 août) Dans le secteur de Bretteville-sur-Laize*-Quilly, le 1er Bataillon compte 6 tués ou blessés mortellement (F. Daigle, Héroux, L. Lachapelle, A. Léveillée, L. Richard, G. Thibault) et 30 blessés.

(13 août) Dans le secteur Le Mesnil, Clair-Tizon, LaChesnaye, le 1 Batailllon perd 54 hommes dont 13 tués ou blessés mortellement ( J. Beaupré, R. Boucher, J.-N. Bourque, R. Cadorette, G. Daoust, G.-T. Doiron, Dubeau, Mjr J.-A. Dugas, H. Héroux, R. Lavallée, M. Pagé, H. Plante, Strizzi) et 41 blessés.

(16 août) Le Régiment des Fusiliers Mont-Royal libére Falaise.

(25-26 août) Dans le secteur Le Marabout, Orbec, le 1er Bataillon perd 54 hommes dont 6 tués ou blessés mortellement (G. Bélanger, R. Bernier, Jubinville, A. Laberge, S. Parent, P. Ranger) et 48 blessés. (1 septembre) Le 1er Bataillon entre dans la ville de Rouen. (7-15 septembre) Dans le secteur de Bourbourg, le 1er Bataillon perd 27 hommes dont 6 tués ou blessés mortellement (H. Beaupré, G. Desserres, L. Duguay, F. Pelletier, D. Ruest et un non-identifié) et 21 blessés.

 

(18 septembre) Le 1er Bataillon entre dans la ville d'Anvers (Belgique).

(22-30 septembre) Dans le secteur Saint-Léonard, Brecht (Belgique), le 1er Bataillon perd 55 hommes dont 14 tués ou blessés mortellement (W.-A. Carrière, A. Couture, L. Dupuis, J.-M. Flamand, A. Flibotte, R. Jobidon, J.-C. Joncas, R.-C. Laroche, D. Lussier, CQMS E. Poirier, J.-H. Rioux, R.-A. Ruel, Mjr R. Valois, M. Viger) et 41 blessés.

(5 octobre) La 1ère armée canadienne reçoit l'ordre de nettoyer l'estuaire de l'Escaut (Pays-Bas).

(7-8 octobre) Dans le secteur Hoogerheide, Sud-Beveland (Pays-Bas), le 1er Bataillon perd 38 hommes dont 7 tués ou blessés mortellement (J.-M. Dicaire, R. Duchesne, E. Fortier, R. Gagnon, J.-P. Landry, J. Poulin, X. Rondeau) et 31 blessés.

(24 novembre 1944 - 27 janvier 1945) Dans le secteur de Nimègue (Pays-Bas), le 1er Bataillon perd 8 hommes tués ou blessés mortellement ( J.-R. Brisson, E.-J. Cholette, D.-Y. Davignon, R.-R. Dorion, R.-Y. Lamoureux, R. Leblanc, J. Magnan, E. Paquette).

 

1945

(8 février) Précédés par le bombardement de 9 tonnes d'obus en moyenne sur chacune de 268 cibles ennemies visées par 1 000 bombardiers de la Royal Air Force et 1 854 canons de tous calibres, les alliés entrent en Rhénanie ; c'est l'Opération Véritable. Dans le secteur Wyler, Dan

Heuvel (Allemagne) le 1er Bataillon perd 29 hommes dont 2 tués (A. Fournier, Albert Lacoste) et 27 blessés en prenant Dan Heuvel.

(19-28 février) Dans le secteur de Kalkar (Allemagne) la compagnie D du 1er Bataillon perd 95 hommes dont 14 tués ou blessés mortellement (G. Beauchemin, Marcel Beaudry, Jean-Paul Bélanger, R. Bélanger, J.-L. Charron, G. Desloges, L. Gallant, J.-G. Giroux, A.-W. Harvey, J.-J. Laflamme, R.-J. Lambert, R. Lefebvre, Robert Nolet, B. Pichard, A. Richard, A. Turcotte) et 79 blessés en avançant vers Moyland.

(27 février-5 mars) Dans le secteur de Hochwald (Allemagne) le 1er Bataillon perd 38 hommes dont 12 tués ou blessés mortellement (A. Aquin, B. Bernique, B.-G. Boutet, A. Cloutier, Gérard Dauphin, P. Dussault, L. Girard, R. Laberge, E. Lafontaine, Larocque, A.-A. Leclerc, O.-A. Paquette) et 26 blessés.

(8-10 mars) Dans le secteur de Xanten, Birten (Allemagne) le 1er Bataillon perd 70 hommes dont 11 tués ou blessés mortellement (A. Arsenault, F. Blanchard, J.-B. Boucher, G. Brouillet, L. Desrochers, G. Dubois, F. Laganière, G. Lanteigne, Gérard Morin, M. Patry, A. Roy) et 59 blessés.  

(30 mars) Le Maisonneuve traverse le Rhin au nord de Wazel.

 

(1-5 avril) Dans le secteur de Doetingen, Almen, Laren (Pays-Bas), le 1er Bataillon perd 37 hommes dont 10 tués ou blessés mortellement (F. Baril, Jean-Paul Bélanger, P. Bélanger, W. Bertrand, R. Dufort, A. Gionet, A. Létourneau, R. Newby, G. Pilon, E. Ross) et 27 blessés.

 

(8-14 avril). Dans le secteur Holten, Groninge (Pays-Bas) le 1er Bataillon perd 56 hommes dont 9 tués ou blessés mortellement (G. Boisselle, F. Breton, R.-G. Collin, A. Doiron, C. Giguère, Germain Houde, E. Massicotte, Rodolphe Morissette, P. Sheehy) et 47 blessés.

 

(26 avril). Dans le secteur de Dolhens, Delmenhorst, Deutschland (Allemagne), le 1er Bataillon perd 27 hommes dont 8 tués ou blessés mortellement (L. Beauregard, J. Chiasson, L.-F. Coutlée, R. Denis, J.-E. Despars, H. Leduc, M. Savoie, F. Thomas) et 19 blessés. (4 mai) Ordre est donné de cesser le feu.

 

(6 mai) La ville d'Oldenberg se rend au 1er Bataillon.

 

(8 mai, 15 h) Le premier ministre de Grande-Bretagne, Winston Churchill annonce officiellement la fin de la guerre.

(Novembre) Le Maisonneuve rentre à Montréal.